Le TOEIC, qu’est ce que c’est et pourquoi le passer ?

Le TOEIC, qu’est ce que c’est et pourquoi le passer ?

Le Test of English for International Communication, plus communément appelé TOEIC est une certification qui permet d’évaluer le niveau d’anglais d’une personne à l’écrit comme à l’oral. Ces tests ont été créés dans les années 1970 par la société ETS (Educational Testing Service) afin de répondre à une demande croissante des entreprises cherchant des collaborateurs parlant anglais pour commercer avec des partenaires à l’international.

Ces tests sont ceux les plus reconnus dans le monde professionnel aujourd’hui. En effet, le TOEIC est reconnu par le CECRL (Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues), une norme internationale qui décrit la compétence linguistique et permet donc d’évaluer tous types de niveaux. Par ailleurs, ces tests évaluent toujours le niveau d’anglais dans un contexte professionnel. 

Aujourd’hui, le test TOEIC est devenu un critère de référence pour les décideurs du monde professionnel. Une certification TOEIC sur un CV constitue une réelle valeur ajoutée et témoigne d’un certain niveau d’anglais.

Les tests du TOEIC sont utilisés à des fins différentes. Pour 31% des candidats, le test est nécessaire dans le cadre d’un apprentissage, pour 24% pour leur recherche d’emploi et pour 23% dans le cadre d’un diplôme. En effet, de nombreuses écoles, universités demandent à leurs étudiants de passer un test TOEIC soit dans le cadre de leurs concours d’entrée, soit pour valider leurs diplômes. Passer le TOEIC se révèle donc être pertinent voire même indispensable dans la mesure où vous visez une carrière à l’international.

Il existe trois tests du TOEIC. La différence réside dans le contenu de chacun d’entre eux.

  • Le Listening and Reading Test. Il mesure les compétences de compréhension écrite et orale. Quatre sections composent cette partie avec des questions à choix multiples.
  • Le Speaking and Writing Test. Celui-ci mesure, quant à lui, les compétences d’expression écrite et orale, il complète le test TOIEC Listening and Reading.
  • Le test TOEIC Bridge. Ce test mesure avec précision le niveau d’anglais des apprenants non anglophones de niveau débutant à intermédiaire à comprendre et à communiquer en anglais.

Vous pouvez décider de passer un seul de ces tests ou bien les trois. Tout dépend des compétences qu’il vous semble importantes de mettre en avant sur votre profil ou nécessaires dans l’exercice de votre profession. Néanmoins, le Listening and Reading Test demeure la référence pour les entreprises.

Pour réussir les épreuves des tests, il faut bien se préparer en amont. Il existe différents types de préparation pour les examens du TOEIC. Il faut en effet se plonger dans la langue anglaise et les notions d’anglais professionnel ainsi qu’exercer son oreille pour se familiariser avec les épreuves. 

Enfin, depuis peu, grâce au compte personnel de formation (le CPF, qui permet de financer des formations), vous pouvez acquérir une formation qualifiante et certifiante en utilisant votre CPF pour financer des cours d’anglais préparant au test du TOEIC. Certains organismes de formation, tels que quadrivia.fr, proposent ce système de financement.

Moncompteformation, nouvelle plateforme centralisée sans intermédiaire pour se former

Moncompteformation, nouvelle plateforme centralisée sans intermédiaire pour se former

Vous avez peut-être remarqué ces derniers mois les couleurs bariolées des annonces du ministère du travail concernant la formation. Cette campagne fait suite à la loi de septembre 2018 “liberté de choisir son avenir professionnel” et a pour but de démocratiser l’accès à la formation. 

Ce sont aujourd’hui plus de 25 millions de salariés et de demandeurs d’emploi qui sont touchés par cette réforme alors que moins de 10% d’entre eux ont déjà bénéficié d’aides au financement d’un projet de formation. Après des décennies d’opacité, Muriel Pénicaud, actuelle ministre du travail, a mis en place une nouvelle plateforme où se former n’a jamais été aussi simple. 

Avec plus de 100 000 offres de formation, moncompteformation.gouv.fr, qui se décline en un site web et une application (disponible sur IOS et Android) vient remplacer moncompteactivité. Ergonomique et facile d’utilisation, l’inscription ne nécessite qu’un mail et son numéro de sécurité sociale. Une fois enregistré, votre solde CPF (compte personnel de formation) s’affiche instantanément et vous permet de découvrir ce à quoi vous avez droit. Il vous suffit ensuite de rechercher un domaine/métier/certificat pour voir de nombreuses offres de formation s’afficher. 

Saisir ses heures DIF (Droit individuel à formation) est aussi facilité puisqu’il vous suffit de prendre une simple photo de l’attestation de votre employeur ou de votre bulletin de paie de décembre 2014 ou janvier 2015. Pour les personnes nous lisant qui se seraient inscrites avant 2019 sur moncompteactivité, vous pourrez remarquer que vos droits sont désormais en euros et non plus en heures (excepté pour la fonction publique). Le moteur de recherche de la plateforme vous permet donc de connaitre le lieu de la formation, son contenu, sa durée et bien sûr son prix. 

Si vous souhaitez la suivre, il vous suffit de faire une demande d’inscription. L’organisme de formation aura ensuite 48 heures pour répondre à votre demande en vous proposant des dates que vous pourrez accepter ou décliner par la suite. Si le montant de la formation est supérieur à votre solde CPF, vous pouvez contacter l’organisme pour demander un geste commercial ou payer directement par carte bancaire sur la plateforme. 

Ainsi, avec cet ambitieux projet, le ministère du travail est en totale adéquation avec ce qui a toujours été notre première préoccupation : démocratiser l’accès à la formation !

Vous avez besoin de conseils dans votre projet de formation ou souhaitez vous améliorer en anglais professionnel et passer le certificat du TOEIC ? Contactez nous dès maintenant. 

Formation en ligne ? Choisissez les bons organismes

Aujourd’hui, il existe autant de formations en e-learning qu’il existe de besoins en expertise. Grâce aux résultats qu’elles apportent et à leur contenu de plus en plus riche et adaptable, les formations en ligne se démocratisent au sein des entreprises. Néanmoins il est essentiel de tenir compte de certains paramètres, afin de choisir celle qui correspond à vos besoins : cœur de métier de l’apprenant, sujet de la formation,  secteur d’activité de l’entreprise… Ces éléments sont cruciaux dans l’établissement de votre stratégie.

I/ Contenu focalisé sur l’apprenant

Les professionnels ont souvent peu de temps à consacrer à la formation de leurs salariés et encore moins quand celle-ci ne répond pas exactement à la compétence ou connaissance qu’ils souhaitent acquérir. L’expertise à développer par le salarié doit être précisément ciblée et la méthode d’apprentissage adaptée.

Les questions à se poser sont les suivantes : dans quelle démarche s’inscrit la formation ? S’agit-il d’une évolution ? Une remise à niveau ? Une reconversion ? Un changement de secteur ? Une expatriation ?

C’est du besoin de l’entreprise et de la situation du salarié dont va dépendre la formation adéquate et l’organisme compétent.

II/ Contenu engageant

Les méthodes et techniques d’enseignement utilisées doivent s’intégrer de manière créative à la formation pour rendre l’expérience motivante et engageante. Apprendre en ligne peut devenir une expérience laborieuse et démotivante si l’apprenant ne se sent pas soutenu dans le processus. C’est donc une priorité pour les formations en e-learning de proposer des contenus interactifs et une ligne directrice qui stimulent l’apprenant. L’interaction durant le cours est un élément essentiel d’un apprentissage en e-learning performant duquel va dépendre la réussite de l’apprenant.

L’apprentissage est proportionnel à l’engagement, plus l’apprenant est stimulé, plus il sera efficace. C’est pourquoi le e-learning, plus que le présentiel, doit recourir à différents formats d’éducation. C’est la diversité d’exercices et le contenu qui est primordial. Par exemple, un cours de qualité doit comporter des exercices de mémoire, d’analyse, d’expression et de compréhension. Tout comme le besoin de contenus engageants, l’interaction permet de garder l’apprenant stimulé et motivé. Les contenus interactifs donnent ainsi les moyens aux apprenants de rester pleinement actif dans leur formation.

III/ Contenu personnalisable

L’outil de personnalisation de la formation va donner tout son sens à la formation en ligne, accessible n’importe où et n’importe quand, l’apprenant va pouvoir organiser ses sessions d’apprentissage selon son emploi du temps. En Ile-de-France, par exemple, le temps moyen passé dans les transports pour se rendre au travail est d’ 1h 24min. Autant vous dire que si vous suivez la formation de l’entrée à la sortie du train, tous les jours, vous serez en mesure d’expliquer la physique quantique à votre patron en moins d’un mois.

Quadrivia s’inscrit dans ce courant, le e-learning présentant des limites, il est nécessaire d’apporter des solutions en conséquence. Pour être complète, une  formation doit présenter en plus des cours des outils fiables : un suivi et un échange humain.

La mécanique de l’apprentissage : qu’est-ce que la science en dit ?

La pyramide de l’apprentissage, outil développé par le National Training Laboratories*, est une référence dans le secteur de la formation et l’apprentissage. Celle-ci illustre le pourcentage de rétention (taux d’information retenu), associé aux méthodes d’apprentissage, de la moins efficace (en haut) à la plus efficace (en bas). L’analyse de la pyramide montre une très forte corrélation entre l’engagement et le taux d‘information retenu par l’apprenant : plus l’apprenant est actif plus le taux de rétention est élevé. Ça vaut donc le coup de se bouger !

Développer et acquérir une maîtrise ou une compétence est un travail de longue haleine et dépend en grande partie des méthodes choisies et de leurs résultats en terme de rétention d’information auprès des apprenants. L’étude, en amont, des différentes méthodes de formation est donc primordiale.

1/ Cours magistral

Les cours magistraux sont parmi les méthodes d’apprentissage les moins efficace, lorsqu’on étudie la rétention d’information. Le fait d’être assis et simplement d’écouter ne constitue pas une action et une situation assez engageante pour retenir les informations essentielles. Néanmoins, il est important de noter que le taux de rétention augmente lorsque les apprenants ont préparé, étudié le cours à l’avance.

2/ Lecture

Bien que ce soit une activité plus impliquante que l’écoute, la lecture reste une action passive et ne constitue pas une méthode d’apprentissage optimale en elle-même. Toutefois c’est une activité essentielle à la compréhension : pour aborder une matière ou un sujet il est primordial de passer par une étape de lecture.

3/ Audiovisuel

L’apprenant ne participe pas de manière directe, il écoute principalement, mais retiens plus d’informations du fait du format visuel plus captivant qu’un cours magistral. Bien qu’il s’agit là aussi d’une méthode d’apprentissage passive, l’audiovisuel sollicite différentes aires du cerveau nécessaires à la mémoire. Ce support d’enseignement est donc extrêmement utile lorsqu’il est couplé avec d’autres.

4/ Démonstration

La démonstration est une méthode charnière entre celles passives et celles actives. En effet, il a été démontré que les cours en petits groupes favorisent l’apprentissage, la concentration des apprenants étant plus élevée. La proximité entre les professeurs et apprenants joue un rôle important dans l’enseignement. Cette méthode permet de former rapidement et d’expliquer les notions de manière plus claire.

5/ Discussion

Avec un résultat de 50% d’informations retenues, la discussion permet la circulation des informations, avec les apprenants entre eux et avec les enseignants. L’action d’échanger la connaissance est une méthode active, l’apprenant expose son point de vue, défends ses idées, les confronte et réalise par là un engagement fort dans le processus d’appropriation des notions.

6/ Pratiquer

Étape clé dans un processus d’enseignement, la pratique et l’entraînement permettent de comprendre en profondeur le sujet en vue de le maîtriser.

La mise en pratique des connaissances est l’une des meilleures façons de vérifier la qualité de l’apprentissage. Cette méthode prend forme sous divers exercices (méthode syllabique, exercices de répétition, exercices d’analyse…) selon l’enseignement suivi.

7/ Enseigner

Enfin, l’enseignement est le meilleur test de connaissance. La capacité à expliquer une notion dans les détails, à restituer toutes les connaissances demande d’abord d’avoir assimilé et compris le sujet. L’action de faire comprendre à autrui ce qu’on a appris auparavant vient confirmer la qualité des connaissances enregistrées.

La pyramide permet d’identifier le processus à suivre et les solutions d’apprentissage adaptées. Après analyse de ces besoins, des compétences recherchées et selon les disponibilités en temps et en moyen, l’entreprise procédera à une segmentation des types de formations à l’aide de la pyramide. Un programme de formation adapté peut être développé par la suite. De la même manière on peut analyser l’offre des différents organismes au travers de cette pyramide.

Lors du développement des formations de Quadrivia, le professeur Neil Campbell s’est appuyé sur différents outils, et notamment la pyramide de l’apprentissage pour donner efficacité et excellence au programme.

* Fondé en 1947, il s’agit d’un institut de recherche et d’études, à but non-lucratif, spécialisé dans la psychologie comportementale, l’apprentissage et le développement personnel. Parmi ses réalisations notoires, le National Training Laboratories a théorisé et développé un certain nombre de méthodologies aujourd’hui utilisées par toutes les entreprises (T-group, modèle du team building).

Microlearning ou l’apprentissage à la demande

L’apprentissage en entreprise est voué à évoluer. De fait, les formations sont souvent perçues comme longues, fastidieuses et à faible valeur ajoutée. Le Micro Learning, l’une des grandes tendances du marché de l’apprentissage digital, propose un renouveau face à ces problématiques : du contenu éducatif composée de séquences courtes (30 secondes à 10 minutes maximum).

D’après l’étude « Micro-learning and training : impact on productivity » réalisée par GP Strategies en Europe, 73% des salariés souhaitent se former uniquement lorsqu’ils en ont besoin. Ils souhaitent des réponses rapides et en temps réel à leurs questions. L’offre e-Learning proposant des solutions de formation longues, sous la forme de séquences supérieure à 30 minutes, elle doit souvent être optimisé et s’adapter aux nécessités de l’entreprise. C’est pourquoi, le micro-learning, jusqu’ici un segment de niche, tend à se démarquer sur le marché en proposant une offre encore plus adaptable, encore plus disponible.

Les stratégies d’enseignement adaptatif permettent ainsi de modifier l’expérience selon l’implication des apprenants et leurs résultats sur les différents modules de cours. Au lieu de suivre la totalité d’un cours sur le management par exemple, l’apprenant peut accéder à un “micro” module concernant un besoin spécifique : la gestion d’un conflit d’intérêt, la cohésion d’une équipe, gérer les effectifs, etc. Le parcours d’apprentissage peut alors s’ajuster à la maîtrise de l’apprenant pour remplir un objectif spécifique. Le microlearning fait bénéficier d’une solution plus efficace et permet la démocratisation de contenu ciblé pour l’apprenant, en fonction de ses caractéristiques (poste, cœur de métier, missions…) et de ce qu’il a réellement besoin de d’apprendre.

La mémoire à long terme est capable d’apprendre 5 nouvelles notions lors d’une séance d’apprentissage avant d’être surchargée et perdue. L’apprenant enregistre mieux les connaissances lorsque celles-ci ont été enseignées par de courtes sessions, de façon répétée sur une longue période de temps, établies à l’avance. Le modèle de formation avec de lourdes séances de plusieurs heures, une fois ou deux par semaine, se révèle moins efficace parce que moins adapté au fonctionnement naturel du cerveau.

Sur quoi se base le micro learning pour proposer de tels résultats ? La stratégie ne consiste pas simplement à répéter exactement la même activité d’apprentissage à plusieurs reprises. Le microlearning présente 2 qualités essentielles à sa réussite :

La gamification

Cet anglicisme vient du mot « game » (jeux) et désigne ce processus par lequel on va transposer les mécaniques du jeu à d’autres domaines, en vue de les améliorer. On pourrait traduire ce procédé par « ludification », oui c’est mieux en anglais. Par exemple on va évoluer de la session 1 à la session 2 en micro-learning comme on passerait du niveau 1 au niveau 2 dans Tetris. En retrouvant les techniques apprises au niveau 1 avec de nouvelles au niveau 2.

Les répétitions espacées

Cœur de la formation, le temps entre les sessions est crucial pour que les apprenants assimilent les notions. La répétition favorisant la mémoire à long terme, on va procéder par des pauses plus longues entre les séquences. Par exemple, après 2 semaines de formation avec des sessions tous les deux jours, on va effectuer une pause d’1 semaine puis de nouveau 2 semaines de formation. La clé pour une formation n’est donc pas le temps passé par séquences d’apprentissage, mais le temps entre celles-ci. C’est de cette manière qu’on va créer une mémoire durable et une formation pérenne.

En résumé

Le Micro Learning promeut une approche proactive de l’apprentissage où l’apprenant déclenche lui-même le processus. La formation est vue comme une ressource permettant d’aider l’apprenant efficacement et non comme une obligation à effectuer. Les formations proposées par Quadrivia sont basées sur le Micro Learning. Notre mission est de rendre l’apprentissage en entreprise efficace, et adapté aux professionnels. Nos modules sont découpés en séquences courtes, permettant aux salariés de choisir la séquence qu’ils jugent nécessaire pour leur formation au quotidien.