L’apprentissage en entreprise est voué à évoluer. De fait, les formations sont souvent perçues comme longues, fastidieuses et à faible valeur ajoutée. Le Micro Learning, l’une des grandes tendances du marché de l’apprentissage digital, propose un renouveau face à ces problématiques : du contenu éducatif composée de séquences courtes (30 secondes à 10 minutes maximum).

D’après l’étude « Micro-learning and training : impact on productivity » réalisée par GP Strategies en Europe, 73% des salariés souhaitent se former uniquement lorsqu’ils en ont besoin. Ils souhaitent des réponses rapides et en temps réel à leurs questions. L’offre e-Learning proposant des solutions de formation longues, sous la forme de séquences supérieure à 30 minutes, elle doit souvent être optimisé et s’adapter aux nécessités de l’entreprise. C’est pourquoi, le micro-learning, jusqu’ici un segment de niche, tend à se démarquer sur le marché en proposant une offre encore plus adaptable, encore plus disponible.

Les stratégies d’enseignement adaptatif permettent ainsi de modifier l’expérience selon l’implication des apprenants et leurs résultats sur les différents modules de cours. Au lieu de suivre la totalité d’un cours sur le management par exemple, l’apprenant peut accéder à un “micro” module concernant un besoin spécifique : la gestion d’un conflit d’intérêt, la cohésion d’une équipe, gérer les effectifs, etc. Le parcours d’apprentissage peut alors s’ajuster à la maîtrise de l’apprenant pour remplir un objectif spécifique. Le microlearning fait bénéficier d’une solution plus efficace et permet la démocratisation de contenu ciblé pour l’apprenant, en fonction de ses caractéristiques (poste, cœur de métier, missions…) et de ce qu’il a réellement besoin de d’apprendre.

La mémoire à long terme est capable d’apprendre 5 nouvelles notions lors d’une séance d’apprentissage avant d’être surchargée et perdue. L’apprenant enregistre mieux les connaissances lorsque celles-ci ont été enseignées par de courtes sessions, de façon répétée sur une longue période de temps, établies à l’avance. Le modèle de formation avec de lourdes séances de plusieurs heures, une fois ou deux par semaine, se révèle moins efficace parce que moins adapté au fonctionnement naturel du cerveau.

Sur quoi se base le micro learning pour proposer de tels résultats ? La stratégie ne consiste pas simplement à répéter exactement la même activité d’apprentissage à plusieurs reprises. Le microlearning présente 2 qualités essentielles à sa réussite :

La gamification

Cet anglicisme vient du mot « game » (jeux) et désigne ce processus par lequel on va transposer les mécaniques du jeu à d’autres domaines, en vue de les améliorer. On pourrait traduire ce procédé par « ludification », oui c’est mieux en anglais. Par exemple on va évoluer de la session 1 à la session 2 en micro-learning comme on passerait du niveau 1 au niveau 2 dans Tetris. En retrouvant les techniques apprises au niveau 1 avec de nouvelles au niveau 2.

Les répétitions espacées

Cœur de la formation, le temps entre les sessions est crucial pour que les apprenants assimilent les notions. La répétition favorisant la mémoire à long terme, on va procéder par des pauses plus longues entre les séquences. Par exemple, après 2 semaines de formation avec des sessions tous les deux jours, on va effectuer une pause d’1 semaine puis de nouveau 2 semaines de formation. La clé pour une formation n’est donc pas le temps passé par séquences d’apprentissage, mais le temps entre celles-ci. C’est de cette manière qu’on va créer une mémoire durable et une formation pérenne.

En résumé

Le Micro Learning promeut une approche proactive de l’apprentissage où l’apprenant déclenche lui-même le processus. La formation est vue comme une ressource permettant d’aider l’apprenant efficacement et non comme une obligation à effectuer. Les formations proposées par Quadrivia sont basées sur le Micro Learning. Notre mission est de rendre l’apprentissage en entreprise efficace, et adapté aux professionnels. Nos modules sont découpés en séquences courtes, permettant aux salariés de choisir la séquence qu’ils jugent nécessaire pour leur formation au quotidien.